Skip to main content

31 Août 2021 : Notre équipe s’agrandit & les Fonds négociés en bourse (FNB)

Par 31 août 2021septembre 13th, 2021equipe, FNB, fonds négociés en bourse, marché

Notre équipe s’agrandit

Il devenait nécessaire d’agrandir notre équipe afin de continuer à toujours vous offrir un service à la hauteur de vos attentes. Il me fait donc grand plaisir de vous annoncer l’ajout de Marcel Gravel au sein de notre équipe. Marcel
aura pour principale responsabilité, d’agir à titre de directeur de succursale adjoint et conseiller financier dans notre équipe.

À titre de directeur de succursale adjoint, il veillera au bon fonctionnement de notre succursale et à la supervision des conseillers en placements qui relèvent de nos bureaux et qui sont sous ma responsabilité. À titre de conseiller en placement, il sera en communication avec vous notamment à la suite de l’ajout ou le retrait de fonds dans vos portefeuilles existants. Il confirmera avec vous les placements à ajouter ou retirer de votre compte. Les recommandations que Marcel vous fera seront toujours en lien avec les portefeuilles et placements que j’ai choisis pour vous. Soyez assuré que je suis et serai toujours présent pour vous. L’ajout de l’expertise de Marcel à notre équipe a pour but unique de vous offrir un service de qualité.

Josée Phaneuf et Angie Lambert, que vous connaissez, sont toujours partie intégrante de notre équipe. Josée continuera de répondre à vos différentes demandes en tant que coordonnatrice de notre service à la clientèle avec l’écoute et le sourire qu’on lui connaît. Angie, avec sa bonne humeur contagieuse, assure la coordination de notre administration qui est tout aussi importante pour assurer la bonne gestion de vos portefeuilles.

Les fonds négociés en bourse (FNB)

Certains d’entre-vous sont familiers avec ces produits, mais comme ce n’est pas le cas de tous, j’aimerais vous donner plus d’informations sur les fonds négociés en bourses (FNB) ou exchange traded funds (ETF) en anglais. Ces produits connaissent un essor très important au Canada et à travers le monde. Les FNB représentaient au mois de mai 2020 des actifs de 211,4 milliards de dollars comparativement à 1,588 milliards pour les fonds communs de placement (source IFIC). Les FNB ne cessent de prendre des parts de marchés depuis les dernières années.

Pour bien comprendre les FNB, il faut tout d’abord comprendre ce qu’est un fonds commun de placements. Comme son nom l’indique, le fonds commun de placement est un placement où l’épargne de plusieurs investisseurs est regroupée. Un ou une gestionnaire de placement et son équipe voit à gérer le portefeuille de placement en actions, en revenu fixe ou une combinaison des deux. Le gestionnaire de portefeuilles cherchera à obtenir le meilleur rendement possible pour les investisseurs, en fonction des critères d’investissements établis par le fonds. Presque toutes les institutions financières et les banques canadiennes offrent ce type d’investissement.

Un gestionnaire de fonds communs de placement ayant comme critère d’investir en actions canadiennes, cherchera à investir dans ceux affichant le meilleur potentiel de rendement pour les épargnants. Le gestionnaire est ensuite évalué en fonction de ses performances. Il sera généralement comparé à ses pairs, qui ont aussi comme mandat d’investir en actions canadiennes, ou à un indice de référence.

L’indice de référence :

Il y a actuellement 3 287 sociétés inscrites qui se transigent sur la bourse TMX. Si ensemble les actions de cette bourse ont augmenté en moyenne de 10 %, nous pourrions nous attendre à un rendement similaire ou plus élevé de la part de notre gestionnaire de portefeuilles. En fait, au lieu de suivre l’évolution des 3 287 actions, nous utilisons les 300 plus grandes entreprises listées sur la bourse de Toronto comme étant un bon indicateur de l’évolution du marché canadien. Nous retrouvons ainsi cet indice à tous les jours à la télévision ou dans les journaux sous l’acronyme S&P/TSX 300 ou TSX composite index. Peu importe le nom qu’on utilise, il représente l’évolution des 300 plus grandes entreprises canadiennes. Des indices similaires existent sur chaque place boursière.

Le (FNB) :

Le fonds négocié en bourse consiste tout simplement à recréer un indice de référence. Ainsi, au lieu de remettre notre épargne à un gestionnaire ou une équipe qui tentera de générer le meilleur rendement possible, en actions canadiennes à titre d’exemple, le FNB investi tout simplement dans les 300 plus grandes entreprises canadiennes.

Pourquoi investir dans le FNB plutôt qu’un fonds commun de placements ? Comme il n’y a pas de gestion, les frais sont beaucoup moindre, le FNB se contentant de reproduire un indice de référence. Les résultats d’analyse de firme
externe tel Spiva nous démontrent que sur 5 ans, près de 92 % des gestionnaires d’actions canadiennes font un rendement moindre que leur indice de référence. Les raisons expliquant ces résultats sont, selon diverses études, les frais de gestion engendrés par une gestion active, tel que nous la retrouvons dans les fonds mutuels, ainsi que les mandats de gestion. Les mandats de gestion confiés aux gestionnaires de fonds mutuels sont parfois trop contraignants de sorte que leur portefeuille d’investissement vient qu’à ressembler à l’indice de référence qui lui n’a pas de contrainte de frais.

Est-ce la fin des fonds communs de placements ? À mon avis, ils ont toujours leur place, nous pourrons toujours trouver d’excellentes équipes de gestion qui malgré leurs frais réussissent à faire mieux que l’indice de référence.

Le secret est souvent un mandat de gestion plus large pour le gestionnaire qui apporte cependant une plus grande volatilité de l’investissement.

Le FNB a aussi des contraintes. L’indice n’est pas parfait! Nous n’avons qu’à penser à Nortel qui il y a quelques années représentait à lui seul 37 % de l’indice de Toronto, entrainant avec lui l’indice dans sa chute. Afin de contrer ces situations, une nouvelle série de FNB a vu le jour soient les FNB intelligents ou à béta intelligents. À quoi consistent ces FNB ? Ils consistent à intégrer quelques filtres ou critères de gestion simples pour éliminer certains inconvénients. Par exemple, il existe des FNB qui réplique l’indice de Toronto, mais avec une répartition équipondérée, de sorte qu’un seul titre ne peut être représenté à plus de 5 % du portefeuille.

Le FNB intelligent, c’est parfait, nous avons le meilleur des mondes ? Pas tout à fait car en ayant équipondérés les titres dans le portefeuille, nous venons augmenter la pondération de certains secteurs économiques qui sont moins représentés dans l’indice … ce faisant, nous devons ajouter des paramètres supplémentaires dans le FNB. Plus nous ajoutons de paramètre, plus nous augmentons la gestion, les frais de gestion et de ce fait plus nous nous rapprochons d’un fonds commun de placements avec son équipe de gestion. La troisième série de FNB est donc né soit le FNB actifs qui est en fait l’équivalent d’un fonds commun de placements à quelques exceptions près.

Nous vous avons présenté ici un résumé des FNB. Des livres entiers sont dédiés à ceux-ci. Nous n’avons donc pas traité ici de tous les détails, mais suffisamment pour que vous puissiez comprendre un peu mieux cet investissement qui, comme tous les investissements, a des avantages, des inconvénients, mais indéniablement une place dans le portefeuille des investisseurs. Il s’agit d’apparier le bon produit avec le bon besoin.

Pour notre part les FNB représentent une portion importante de nos portefeuilles gérés/discrétionnaires. Nous utilisons également les fonds communs de placements pour certaines catégories d’actifs où la gestion active apporte une excellente valeur, mais de façon plus limitée. Les fonds communs de placement sont toutefois la plus grande partie des investissements que nous faisons pour nos portefeuilles qui ne sont pas sujet à une entente de compte gérés/discrétionnaires